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Logiciel de devis et facture pour électricien

Trois taux de TVA sur un chantier, devis obligatoire en dépannage, Consuel qui retarde le solde : ce qu'un logiciel doit couvrir pour un électricien.

Équipe Suivizy22 septembre 202617 min de lecture
Illustration Suivizy : Logiciel de devis et facture — électricien. Plusieurs taux de TVA, devis en dépannage et Consuel.

Un logiciel de devis et facture pour électricien doit savoir faire trois choses que la plupart des outils généralistes ne font pas. Porter plusieurs taux de TVA sur un même devis : c'est devenu la norme chez vous, pas l'exception, depuis que la borne de recharge et le photovoltaïque ont leurs propres règles. Produire un devis écrit en cinq minutes sur place, parce qu'en dépannage électrique la loi vous l'impose avant de toucher à quoi que ce soit, sans seuil de montant. Et gérer un encaissement en plusieurs temps, parce qu'entre la fin de vos travaux et la mise sous tension par Enedis, il y a le Consuel — et il ne passe pas le jour même.

Le reste (mentions légales, relances, suivi de chantier) est du confort. Ces trois points-là décident si l'outil vous fait gagner du temps ou vous en fait perdre.

L'essentiel à retenir

  • L'électricité figure explicitement dans les activités où le devis écrit est obligatoire avant toute intervention de dépannage, réparation ou entretien, sans seuil de montant.
  • Un chantier de rénovation courant porte aujourd'hui deux ou trois taux de TVA : 10 % sur le tableau et les circuits, 5,5 % sur la borne de recharge, 20 % sur une batterie ou dans le neuf.
  • Depuis le 1er mars 2025, l'attestation Cerfa a disparu : c'est une mention portée sur votre devis ou votre facture qui justifie le taux réduit. Si elle manque, c'est vous qui portez le risque.
  • Le crédit d'impôt de 500 € pour borne de recharge n'existe plus depuis le 1er janvier 2026. Un devis qui l'annonce encore vous met en porte-à-faux.
  • Le visa Consuel conditionne la mise sous tension : votre échéancier de facturation doit en tenir compte, sinon votre solde attend.

Pourquoi un logiciel généraliste coince quand on est électricien

Vous faites deux métiers avec le même camion

Un couvreur fait des chantiers. Un menuisier fait des commandes. Vous, vous faites des interventions et des installations, et les deux ne se documentent pas du tout de la même façon.

Une intervention, c'est : un déplacement, un différentiel qui claque, une prise à remplacer, un diagnostic de quinze minutes et un devis à rédiger avant de démonter quoi que ce soit. Le tout doit tenir en cinq minutes de paperasse, sinon vous ne le faites pas — et vous vous mettez en faute.

Une installation, c'est : un métré, un plan d'implantation, un devis ventilé par pièce ou par lot, un acompte, une commande de matériel, une pose étalée sur plusieurs jours, une attestation de conformité à déposer, puis seulement le solde. Entre le moment où vous rangez vos outils et celui où vous êtes payé, il peut se passer trois semaines pendant lesquelles vous n'avez aucune main sur le calendrier.

La plupart des outils du marché sont pensés pour l'un ou pour l'autre. Le vôtre doit basculer de l'un à l'autre sans que vous changiez de logiciel, ni de méthode.

Votre devis porte plusieurs taux de TVA à la fois

C'est le point où les outils génériques lâchent le plus vite, et c'est devenu le cas courant chez les électriciens.

Prenez un chantier ordinaire en 2026 : une maison de trente ans, remise aux normes du tableau, quelques circuits refaits, et le client en profite pour faire poser une borne de recharge au garage. Sur un seul devis, vous avez :

  • la remise aux normes et les circuits : 10 %, parce que ce sont des travaux d'amélioration dans un logement achevé depuis plus de deux ans ;
  • la borne de recharge et sa pose : 5,5 %, à condition que vous soyez qualifié IRVE et que le matériel et la pose figurent sur une seule et même facture ;
  • et si le client ajoute une extension neuve ou fait poser une batterie de stockage : 20 %.

Un outil qui applique un taux global au document vous oblige à faire trois devis pour un seul chantier, ou à tricher sur les taux. Les deux solutions vous exposent : la première fait fuir le client, la seconde fait venir le contrôle.

Le Consuel se glisse entre la fin des travaux et votre paiement

Sur une installation neuve ou une rénovation totale, vos travaux terminés ne valent pas mise en service. Enedis raccorde, mais ne met pas le compteur sous tension tant que l'attestation de conformité visée par le Consuel n'est pas délivrée. Selon le type d'installation, vous déposez une attestation jaune (logement), verte (locaux professionnels et parties communes), bleue (production d'électricité sans stockage) ou violette (production avec stockage).

Ce délai n'est pas de votre fait, mais c'est vous qui en subissez la trésorerie. Un devis qui prévoit « solde à la fin des travaux » vous laisse un solde en suspens, avec un client qui répond légitimement qu'il n'a pas encore le courant. Un devis qui prévoit « solde à l'achèvement des travaux, indépendamment de la date de mise sous tension » règle la question avant qu'elle se pose — encore faut-il que votre logiciel sache écrire des échéanciers qui ne soient pas « 30 % / 70 % ».

Les 6 besoins d'un électricien qu'un logiciel doit couvrir

1. Un taux de TVA par ligne, et la mention qui va avec

C'est le critère numéro un, et il en cache deux.

Le premier est évident : il vous faut pouvoir poser un taux différent sur chaque ligne du devis, avec des sous-totaux lisibles par taux, et une facture qui reprend exactement la même ventilation.

Le second est passé inaperçu chez beaucoup d'artisans. Depuis le 1er mars 2025, votre client n'a plus à vous remettre l'attestation Cerfa n° 1300-SD ou 1301-SD pour justifier un taux réduit. Ce formalisme a été remplacé par une mention portée sur le devis ou la facture, par laquelle le client certifie que les conditions sont réunies : logement achevé depuis plus de deux ans, affecté à l'habitation, et ainsi de suite.

C'est plus simple, mais le risque a changé de place. Avant, vous gardiez un papier signé par le client. Maintenant, c'est votre document qui fait foi — et s'il ne porte pas la mention, c'est vous qui devrez expliquer pourquoi vous avez facturé à 10 % au lieu de 20 %.

Bon à savoir Un logiciel correct ajoute cette mention automatiquement dès qu'une ligne est à taux réduit, et la conserve sur la facture. Un logiciel qui vous laisse la retaper à la main dans un champ libre vous garantit de l'oublier un jour, sur le chantier le plus cher de l'année. Conservez par ailleurs une copie de vos devis et factures jusqu'au 31 décembre de la cinquième année qui suit les travaux.

2. Un devis écrit en cinq minutes, sur place

L'arrêté du 24 janvier 2017 sur la publicité des prix dans le bâtiment vise explicitement l'électricité parmi les activités de dépannage, réparation et entretien concernées. Concrètement : préalablement à l'exécution de toute prestation, vous devez remettre un devis détaillé, et cette obligation ne dépend pas du montant. Un remplacement de prise à 70 € y est soumis au même titre qu'une remise aux normes à 4 000 €.

Le manquement n'est pas théorique : il expose à une amende administrative pouvant atteindre 3 000 € pour une personne physique et 15 000 € pour une personne morale.

Ce que ça impose à votre logiciel :

  • il doit fonctionner sur téléphone, correctement, pas en version dégradée ;
  • il doit permettre de sortir un devis complet en quelques minutes à partir d'une bibliothèque d'ouvrages, sans tout retaper ;
  • il doit porter votre taux horaire de main-d'œuvre, vos frais de déplacement et le caractère gratuit ou payant du devis — trois mentions que les modèles génériques n'ont pas ;
  • et il doit permettre au client de signer sur l'écran, tout de suite, pour que l'intervention démarre dans les règles.

Si l'une de ces quatre conditions manque, vous continuerez à intervenir d'abord et à écrire ensuite. C'est exactement la situation que l'arrêté sanctionne.

3. Une bibliothèque d'ouvrages à votre unité

Vous ne chiffrez pas au m². Vous chiffrez au point : point lumineux, prise 16 A, prise commandée, sortie de câble, point de communication RJ45. À quoi s'ajoutent des mètres linéaires de goulotte ou de câble, des forfaits (tableau, mise à la terre, saignées et rebouchage, dépose de l'ancienne installation) et des unités (interrupteur différentiel, disjoncteur divisionnaire, parafoudre).

Un outil pensé pour un prestataire de services vous propose une ligne, une quantité, un prix unitaire. Vous vous retrouvez à écrire « rénovation électrique — forfait — 6 400 € », et le client ne peut comparer votre devis à aucun autre. Or dans votre métier, le devis ventilé poste par poste est précisément ce qui fait la différence face à un concurrent moins cher, parce qu'il montre ce que l'autre a oublié de chiffrer.

Ce qu'il vous faut : une bibliothèque où « point lumineux simple allumage, encastré, tube IRL » existe une fois pour toutes, avec son prix, son temps de pose et son taux de TVA. Vous la constituez une fois, vous la réutilisez à chaque devis, et le chiffrage tombe à quelques minutes.

4. Un échéancier qui suit la réalité du chantier

Sur une installation neuve ou une rénovation lourde, trois moments comptent, et ils ne coïncident pas :

  1. la signature, où vous encaissez un acompte qui doit au minimum couvrir votre commande de matériel ;
  2. l'achèvement des travaux, où vous avez fini mais où le courant n'est pas encore là ;
  3. la mise sous tension, après le visa Consuel, qui peut arriver plusieurs semaines plus tard.

Un logiciel qui ne connaît que « acompte 30 % / solde à la fin » vous oblige à négocier ce décalage à chaque chantier, de vive voix, au pire moment. Un logiciel qui sait produire des factures de situation et un échéancier écrit dans le devis règle le sujet à la signature, quand le client est de bonne humeur.

C'est aussi la raison pour laquelle le devis doit dire noir sur blanc ce qui déclenche le solde. « À l'achèvement des travaux » et « à la mise en service » ne veulent pas dire la même chose, et la différence peut valoir trois semaines de trésorerie.

5. Vos mentions obligatoires imprimées toutes seules

Sur chaque devis et chaque facture, vous devez faire figurer l'assurance décennale : le nom de l'assureur, ses coordonnées et la couverture géographique du contrat. Ce n'est pas une formalité de confort, c'est une obligation issue de la loi et le premier élément qu'un client regarde quand il compare deux artisans.

À cela s'ajoutent, selon votre activité, les éléments qui conditionnent le droit de votre client à un taux réduit ou à une aide : votre qualification IRVE pour une borne de plus de 3,7 kW, votre qualification RGE si le client vise une aide à la rénovation énergétique, votre numéro SIREN, votre forme juridique, vos conditions de règlement et vos pénalités de retard.

Un bon logiciel les stocke une fois dans votre profil d'entreprise et les imprime sur tous vos documents, sans que vous ayez à y penser. Un mauvais logiciel vous laisse un pied de page en texte libre, que vous oublierez de mettre à jour le jour où vous changerez d'assureur.

6. Des relances automatiques sur le devis, pas seulement sur la facture

La plupart des outils savent relancer une facture impayée. C'est utile, mais ce n'est pas là que vous perdez le plus d'argent.

Là où vous en perdez, c'est sur le devis envoyé et jamais signé. Un client qui fait chiffrer une remise aux normes demande deux ou trois devis, puis passe à autre chose pendant trois semaines. Celui qui rappelle au bon moment emporte l'affaire — pas forcément le moins cher.

Un devis de 6 000 € jamais relancé, c'est plusieurs années d'abonnement logiciel parties chez le confrère qui a décroché son téléphone. C'est pour cette raison qu'une relance automatique sur les devis en attente, programmée à J+3 et J+10, rapporte plus vite que n'importe quelle autre fonction de votre outil. Nous avons détaillé le rythme qui fonctionne dans notre guide de la relance de devis dans le bâtiment.

Ce qui a changé en 2026 et qui touche directement vos devis

Le crédit d'impôt borne de recharge a disparu

C'est l'erreur commerciale la plus facile à commettre en ce moment. Le crédit d'impôt pour l'installation d'un système de charge pilotable, qui couvrait 75 % de la dépense dans la limite de 500 € par système, n'a pas été reconduit par la loi de finances pour 2026. Il ne s'applique plus aux dépenses payées à partir du 1er janvier 2026.

Beaucoup de modèles de devis et d'argumentaires commerciaux le mentionnent encore. Si votre devis annonce une aide qui n'existe plus, vous créez une attente que vous ne pourrez pas tenir, et le client s'en apercevra au moment de sa déclaration.

En revanche, la TVA à 5,5 % sur la fourniture et la pose d'une borne reste en vigueur, pour tous les logements quel que soit leur âge, à condition que l'installation soit réalisée par un professionnel qualifié IRVE. C'est désormais votre principal argument chiffré sur ce marché : mieux vaut le mettre en avant correctement que promettre un crédit d'impôt éteint.

Le photovoltaïque n'a plus que deux taux

Depuis le 1er octobre 2025, une installation photovoltaïque résidentielle inférieure ou égale à 9 kWc relève de la TVA à 5,5 %, sous conditions cumulatives : critères environnementaux sur les modules, présence d'un système de gestion d'énergie pilotant au moins deux usages électriques, et qualification de l'installateur.

Le taux intermédiaire de 10 %, qui subsistait pour les petites installations, a pris fin le 31 décembre 2025. En 2026, il ne reste donc que 5,5 % sous conditions, ou 20 %.

Détail qui compte pour votre chiffrage : la batterie de stockage reste à 20 %, même quand le reste de l'installation est à 5,5 %. Autrement dit, un devis photovoltaïque avec stockage porte mécaniquement deux taux. Si votre logiciel n'accepte qu'un taux par document, vous ne pouvez pas le faire correctement.

Vous devez déjà pouvoir recevoir des factures électroniques

Depuis le 1er septembre 2026, toutes les entreprises françaises, y compris les plus petites, doivent être en mesure de recevoir les factures de leurs fournisseurs au format électronique. Cette échéance est passée : elle vous concerne dès maintenant, quelle que soit votre taille.

L'obligation d'émettre vos propres factures au format électronique arrive au 1er septembre 2027 pour les TPE, les PME et les micro-entreprises. Vous avez donc un an, ce qui est confortable — à condition que votre outil vous y emmène sans que vous ayez à en changer.

Point pratique souvent ignoré : depuis le 1er septembre 2026, quatre nouvelles mentions s'ajoutent aux factures, dont le numéro SIREN du client et la nature de l'opération (livraison de biens, prestation de services, ou les deux). Là encore, c'est le rôle du logiciel de les porter automatiquement.

Nous avons détaillé le sujet pour les artisans dans notre guide de la facturation électronique au 1er septembre 2026, et comparé les critères de choix d'une plateforme dans comment choisir sa Plateforme Agréée.

Ce que ça donne concrètement

Un électricien qui a réglé ces six points passe de deux heures de paperasse par semaine à une vingtaine de minutes, et arrête de découvrir en fin de mois qu'un devis à 6 000 € dort depuis trois semaines sans réponse.

Suivizy est construit pour ça : un taux de TVA par ligne avec la mention de taux réduit ajoutée automatiquement, une bibliothèque d'ouvrages à votre unité, la signature du devis sur le téléphone du client, des factures d'acompte et de situation générées depuis le devis, et des relances programmées sur les devis comme sur les factures. À partir de 19 € HT par mois, sans engagement.

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Questions fréquentes des électriciens

Un devis est-il obligatoire pour un simple dépannage électrique ? Oui. L'électricité figure parmi les activités visées par l'arrêté du 24 janvier 2017, qui impose la remise d'un devis détaillé préalablement à l'exécution de toute prestation de dépannage, réparation ou entretien, sans condition de montant. Un remplacement de prise est concerné au même titre qu'une remise aux normes complète.

Quel taux de TVA appliquer sur une rénovation électrique ? 10 % dans le cas courant : travaux d'amélioration, de transformation ou d'entretien dans un logement d'habitation achevé depuis plus de deux ans. 20 % dans le neuf, en extension, ou si le logement a moins de deux ans. Et 5,5 % sur les postes qui relèvent de l'amélioration de la qualité énergétique ou d'un régime spécifique, comme la borne de recharge.

Faut-il encore faire signer une attestation TVA au client ? Non. Depuis le 1er mars 2025, l'attestation Cerfa a été supprimée et remplacée par une mention à porter sur le devis ou la facture, certifiant que les conditions du taux réduit sont réunies. Gardez une copie de vos documents jusqu'au 31 décembre de la cinquième année suivant les travaux.

La borne de recharge donne-t-elle encore droit au crédit d'impôt de 500 € ? Non, plus depuis le 1er janvier 2026 : le dispositif n'a pas été reconduit par la loi de finances. En revanche, la TVA à 5,5 % sur la fourniture et la pose reste applicable, pour tous les logements, si l'installateur est qualifié IRVE.

À partir de quelle puissance la qualification IRVE est-elle obligatoire ? Au-delà de 3,7 kW. En deçà de ce seuil, dans un bâtiment d'habitation privé, l'obligation ne s'applique pas. Au-dessus, la pose doit être réalisée par un installateur qualifié, et c'est aussi ce qui conditionne l'accès du client au taux réduit de TVA.

Quand puis-je facturer le solde si le Consuel n'est pas encore passé ? Cela dépend de ce que dit votre devis. Si l'échéancier prévoit le solde « à l'achèvement des travaux », vous pouvez facturer dès la fin de votre intervention, indépendamment de la mise sous tension. S'il prévoit le solde « à la mise en service », vous attendez le visa. D'où l'importance d'écrire l'un ou l'autre explicitement, et de ne pas laisser la formule par défaut de votre logiciel décider à votre place.

Mon logiciel doit-il gérer la facturation électronique dès maintenant ? Pour la réception, oui : l'obligation est entrée en vigueur le 1er septembre 2026 pour toutes les entreprises. Pour l'émission, vous avez jusqu'au 1er septembre 2027 si vous êtes une TPE, une PME ou une micro-entreprise. Choisissez aujourd'hui un outil qui prévoit les deux, plutôt que d'en changer dans un an.

En résumé

Un logiciel de devis et facture pour électricien ne se juge pas au nombre de ses fonctions, mais à trois questions. Sait-il poser un taux de TVA par ligne et imprimer tout seul la mention qui le justifie ? Permet-il de sortir un devis signé en cinq minutes sur un chantier, comme la loi l'exige en dépannage ? Sait-il découper l'encaissement pour que le Consuel ne devienne pas votre problème de trésorerie ?

Si la réponse est oui aux trois, vous avez supprimé l'essentiel des frictions administratives de votre métier. Le reste, ce sont des préférences.

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Sources

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